Le Ghana et le Nigeria à l’épreuve du variant omnicron

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Le Ghana tente de booster la vaccination contre le coronavirus alors que des cas du variant omicron ont été détectés dans le pays le mois dernier. Ils concernent des passagers en provenance du Nigeria et de l’Afrique du sud.
Selon l’annonce faite mercredi par Accra. Face à l’urgence, le pays opte pour la vaccination de proximité.


 » Nous continuerons à rendre le vaccin disponible dans tous les établissements de santé afin de pouvoir l’administrer à toutes les personnes âgées de 15 ans et plus. En outre, des équipes mobiles se déplaceront dans les villes et villages, notamment dans les écoles, les églises, les mosquées, les arrêts de bus et les marchés. », a souligné Kwaku Agyeman-Manu, ministre ghanéen de la santé.


Au Nigeria, c’est la ruée vers le vaccin. Pour accéder à leurs postes de travail, les agents de l’Etat doivent désormais montrer patte blanche : une preuve vaccinale ou un test covid-19 négatif datant d’au moins 72 heures. La mesure est entrée en vigueur mercredi. Le Nigeria mise sur la vaccination, une volonté renforcée notamment par la présence du variant omicron dans le pays.


 » Nous ne savons pas à quel point, il est dangereux et à quoi il ressemble. Personne ne peut mesurer son impact. Personne ne sait les conséquences sur le plan économique, parce que l’économie pourra peut-être aller de mal en pis. Nous prions donc pour que cela ne se produise pas. », souligne Dung Pam, un fonctionnaire nigérian.
Le Nigeria est le premier pays d’Afrique de l’Ouest à avoir enregistré la variante omicron depuis que des scientifiques d’Afrique australe l’ont détectée et signalée. Il vient s’ajouter à une liste de près de 20 pays où la variante a été enregistrée, déclenchant des interdictions de voyage dans le monde entier.

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